Tu dessinerais le bonheur
En imprimant au brouillard ton visage
Tu noierais les larmes de pluie
Sous des poussières d’or et d’argent
Tu retournerais le manteau de suie
Côté soie diamant et strass
Tu colorerais de bonheur
Les interstices inaccessibles
Il suffirait d’un sourire
D’un mot même le plus banal
Il suffirait d’un bonjour comment tu vas
Tu gommerais le terne d’un joli rayon de miel
Il ne faudrait pas plus
Qu’un sourire de tes yeux
Un lever de soleil dans la brume
Et je n’aurai plus peur
